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L’UE prévoit 10 millions d’euros pour faire face au Covid 19 à Madagascar

L’évolution alarmante de la situation du covid 19 semble inquiéter les partenaires du pays alors que les autorités semblent se comporter avec «décontraction». Le déblocage rapide des aides en est l’illustration. 

L’Union européenne rassure quant à son soutien pour Madagascar, surtout en ce temps de crise. Des aides financières sont en cours de négociation. Elle prévoit de décaisser 21 millions d’euros d’appui budgétaire, en faveur de la Grande île. Une première tranche de 10 millions d’euros, destinée à appuyer l’État à faire face à la crise actuelle est attendue cette année, si la seconde tranche de 11 millions d’euros pourrait être décaissée l’année prochaine. Ce, d’après ce qu’avait indiqué l’UE, il y a quelques jours.

Ces décaissements attendront cependant l’approbation de la Commission de l’Union européenne pour une partie ainsi que celle de la direction en charge du développement et de la coopération pour l’Afrique Subsaharienne. Mais l’UE serait actuellement en train de travailler activement en vue du déboursement accéléré de la première tranche.

« Le team Europe reste disposé à soutenir Madagascar et à mobiliser des fonds additionnels, en fonction de l’évolution de la pandémie, au-delà de ces appuis déjà en cours », soutient cette institution.

En effet, outre ses programmes de coopération habituels, cette équipe a déjà mobilisé ou est en train de réorienter des fonds à hauteur de 40 millions d’euros, pour financer des activités spécifiques, dans les secteurs comme la santé, la protection sociale ou la relance économique.

Visiblement, les partenaires du pays ne sont pas insensibles à l’évolution inquiétante de la situation du coronavirus à Madagascar alors que les autorités locales semblent afficher le contraire avec l’assouplissement du confinement dans les épicentres dont Antananarivo. Les aides affluent de la part des partenaires de la Grande île comme l’UE, la Banque mondiale ou encore le Fonds monétaire international. Des flous persistent cependant quant à leur répartition. Les organisations citoyennes comme les opérateurs économiques ne cessent de réclamer la transparence dans leur gestion mais leurs appels ont du mal à avoir des échos favorables de la part des autorités.

 

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