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Désinfection obligatoire: Les «Taxi-be» récalcitrants risquent la prison

La désinfection de tous les taxi-be reste obligatoire. Pendant cette période d’urgence sanitaire, cette opération doit se faire quotidiennement

La désinfection des « taxis-be » est toujours en vigueur. C’est ce qu’a rappelé le Directeur général de l’Agence des transports terrestres (ATT) , le général Jeannot Reribake . Selon ce responsable, cette opération figure dans les dispositions prises dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus. Les sanctions à l’encontre de ceux qui enfreignent cette mesure ne se limiteront pas seulement à la mise en fourrière des véhicules ou à la confiscation de leurs papiers.

« Cette opération doit être faite quotidiennement. Dans le cas contraire le chauffeur pourrait être traduit en justice. Durant leurs heures de pauses, ils sont priés de rejoindre les lieux qui sont dédiés à cet effet » , a-t-il indiqué

De l’autre côté, les transporteurs tentent de se justifier et expliquent qu’ils ne disposent pas d’assez de temps pour effectuer la désinfection de leurs véhicules. Bien qu’ils soient autorisés à travailler jusqu’à 19heures, ils se plaignent des pertes engendrées par les embouteillages ainsi que l’interdiction d’installation de sièges supplémentaires (strapontin). Certains transporteurs se plaignent aussi du fil d’attente dans les lieux de désinfection notamment à Ankatso , au By Pass ou à Andohatapenaka .

« Nous acceptons de nous soumettre aux mesures imposées par les autorités mais les lieux de désinfection doivent être multipliés. Une pause d’une heure ou de deux heures peut avoir  des impacts conséquents sur nos recettes», se plaint Hery Raharolahy , chauffeur de taxi-be

 

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